À l’approche du 1er mai, il est essentiel de connaître les règles applicables en entreprise ce jour-là. Rappel.
Le code du travail pose des dispositions relatives aux jours fériés. Néanmoins, des règles spécifiques s’appliquent pour la journée du 1er mai.
Dispositions spécifiques au 1er mai
Le 1er mai est une journée obligatoirement chômée. Elle ne peut pas engendrer de réduction de salaire. Ainsi, les salariés payés à l’heure, à la journée ou au rendement ont droit à une indemnité équivalente au salaire qu’ils auraient perçu. Cette indemnité est versée par l’employeur.
Exception pour les établissements et services dont la continuité est indispensable
Le 1er mai, l’obligation de ne pas travailler ne s’applique pas aux établissements et services pour lesquels la continuité de l’activité est indispensable (hôpitaux, transports publics…).
Le salarié qui travaille le 1er mai bénéficie d’un doublement de sa rémunération habituelle. En effet, l’employeur doit lui verser son salaire ainsi qu’une indemnité égale à ce salaire.
Autorisation en 2026 pour les boulangers-pâtissiers et les fleuristes artisanaux
Par communiqué, le Premier ministre a annoncé que les boulangers-pâtissiers artisanaux (« indispensables à la continuité de la vie sociale ») et les fleuristes artisanaux (« activité traditionnellement associée au 1er mai ») pourront ouvrir le 1er mai 2026. Il a été indiqué que les commerces concernés ne seront pas verbalisés.
Seuls les salariés volontaires ayant donné un accord par écrit à leur employeur pourront travailler cette journée. Ils bénéficieront aussi du doublement de la rémunération habituelle.
Afin d’acter ces changements, le gouvernement présentera un « projet de loi de sécurisation » applicable dès 2027.





