Toulon : Show au Télégraphe

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Samedi 15 juin à 20h30
ADIOUMA DIABATE & YIRIBA
Quand le Metek Festival puise dans le BurKina, il accueille Adiouma Diabaté & Yiriba !
Adiouma est né au sein d’une famille de griots : il commence alors sa formation auprès de son père, naturellement. Percussionniste polyvalent, il maîtrise le djembé autant que le balafon.
Auteur, compositeur, interprète, il crée le groupe Yiriba en 2016, de sa rencontre avec les jumeaux Evan et Lukas Doucet, respectivement guitariste et bassiste de formation. Yiriba s’ouvre ensuite à Kady Coulibaly, chanteuse d’origine burkinabè, et à Ahmad Compaoré, batteur, égyptien par sa mère, burkinabè par son père.
« Le djembé est un instrument puissant pour l’expression émotionnelle. La transmission des compétences musicales ne se limite pas à l’aspect technique de la musique, mais englobe également la compréhension de la signification culturelle et historique des rythmes et des compositions. Cela aide à garantir que la musique traditionnelle burkinabè continue de prospérer et de se transmettre de génération en génération. »
Un concert qui, à la mi-juin, réveillera les mémoires et touchera : métisse, METEK, le projet Yiriba sonne autour de la planète.

VENDREDI 21 JUIN // FETE DE LA MUSIQUE // 18H
TRITHA
Pour la Fête de la Musique, le Telegraphe a la joie d’accueillir une nouvelle fois Tritha !
D’origine indienne, Tritha incarne le souffle METEK par la puissance pacifiste de sa musique, de sa voix.
Après avoir étudié la musique indienne classique pendant 25 ans, incorporant ses traditions à la scène contemporaine, Tritha ajoute à sa pratique les secrets de la respiration et les pouvoirs du son. Le 23 mai sort son dernier album, Dharani, enregistré dans les Alpes françaises : un voyage sonore de 55 minutes et 100 000 mantras, en l’honneur de la Terre.
Ses concerts sont des moments de guérison, comme des moments de danse : elle y fusionne mantras, punk, rock, sonorités indiennes, musique thérapie, le tout pour offrir à celles et ceux qui l’écoutent des vibrations ayant le don de changer le monde. Très engagée en faveur de l’émancipation des femmes en Inde, et pour l’égalité des genres, Tritha donne de sa voix, joue de la guitare, du la guimbarde, du bol tibétain, utilise des machines, des percussions, avec cet esprit punk-rock qui la rend unique, magnétique. Apprêtez-vous à vivre un moment de libération des corps et des esprits, extatique.
Grâce à Tritha, le terme Fête de la Musique prendra tout son sens, temps fort du METEK Festival, comme une transe.

Vendredi 21 juin // FETE DE LA MUSIQUE // à 19H30
CUT KILLER
Le Telegraphe reçoit le DJ star du hip-hop français pour fêter la musique façon légende !
Anouar Hajoui, alias Cut Killer, débute sa carrière avec le groupe IZB, Incredible Zoulou Boys. Une apparition dans le film culte La Haine, DJ sur les lives de MC Solaar, scratchs sur les albums d’IAM et Akhenaton… Cut Killer marque les années 90 avec ses mixtapes, des compilations nommées « Hip-hop Soul Party ».
En 2022, il sort Mixtape 2.0, son autobiographie co-écrite avec Julien Civange. Il y retrace 30 ans de morceaux, d’artistes, d’histoires, d’événements qui ont marqué sa carrière, mais aussi nos souvenirs.
Au Telegraphe, Cut Killer vient partager sur la terrasse un set d’anthologie : classiques du hip-hop et voyage dans le temps au programme, colorés par son style cultissime. Une soirée METEK avec Cut Killer, celui qui a choisi la Musique par désir de s’exprimer.

Vendredi 28 juin à 20h30
ËDA DIAZ
Quand Metek rouge s’acoquine du tréma d’Ëda…
Ëda Diaz est contrebassiste et chanteuse, française par sa mère, colombienne par son père. Avec Suave Bruta, son premier album, elle combine rythmes traditionnels sud-américains et expérimentations électroniques. Elle opère une réconciliation entre les nombreuses facettes de son identité, le tout en s’exprimant de façon ultra-créative.
Munie de sa contrebasse, Ëda nous offre une carte astrale poétique, un pont express entre les deux rives de l’Atlantique. Les rythmes emblématiques du continent sud-américain sont twistés par une approche expérimentale, électroacoustique : l’artiste, sur scène, déploie son univers poétique à l’aide d’un instrumentarium et d’une banque de samples, le tout sur mesure.

Ëda Diaz hypnotise, met en joie, obsède, attise. Et se joue de l’expérience, de l’alchimie collective : la rencontrer, c’est croire en la magie de l’instant, à la beauté du spectacle vivant.

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