Manifestation non déclarée à Toulon : le préfet appelle à sa dispersion pour la sécurité de tous
Ce samedi 17 après-midi, aux alentours de 14h, 400 personnes se sont rassemblées dans le calme, sur la Place d’armes à Toulon.
Un cortège s’est formé sur le boulevard de Strasbourg et de nombreuses personnes l’ont alors rejoint en direction du Pont du Las.
À ce niveau, les manifestants ont bloqué l’autoroute durant un 1/4 d’heure avant de se diriger à nouveau vers le centre-ville de Toulon.
Alors que le cortège grandissait avec près de 4 000 manifestants recensés, une centaine d’individus dont certains vêtus de noir et encagoulés à la tête du cortège se livraient à plusieurs exactions dirigées notamment contre les policiers.
Deux policiers ont été blessés par des jets de projectiles. Plusieurs tirs de mortiers ont été également dirigés contre eux.
Le centre commercial Mayol qui a fermé ses portes par mesure de sécurité a fait l’objet de tentative d’intrusion.
Place de la Liberté, des individus violents ont démonté les barrières du Marché de Noël pour s’en servir contre les forces de l’ordre.
Face à la montée des risques et des exactions, le préfet appelle les manifestants à se disperser afin de se désolidariser de l’avant de la manifestation constitués d’éléments particulièrement violents.
à 18h
4 personnes interpellées à Toulon où les forces de l’ordre procèdent à la dispersion des groupes violents
Ce samedi 17 octobre en fin d’après-midi, la manifestation à Toulon ne compte plus que 800 personnes concentrées sur deux secteurs :
> Un rassemblement statique devant la mairie
> Sur le boulevard de Strasbourg et la place de Liberté où des échauffourées ont lieu, les forces de l’ordre sont prises à partie par des individus violents : jets de projectiles, tirs de mortiers, tentatives de dégradations de commerces, mise à feu de containers de poubelles…
Les policiers ont dû déloger un groupe ayant pénétré dans un immeuble d’habitation. 4 personnes ont été interpellées.
Le préfet du Var réitère son appel à la dispersion totale de la manifestation. Les forces de l’ordre procèdent à la dispersion forcée des groupes violents.
à 22h
À Toulon, la manifestation est dispersée – 11 interpellations, 3 policiers blessés et de nombreuses dégradations sont à déplorer
La manifestation non déclarée qui s’est déroulée aujourd’hui à Toulon a donné lieu à des actions violentes contre les forces de l’ordre ainsi qu’à de nombreuses dégradations et tentatives de dégradations de mobiliers urbains et de commerces :
> Place de la liberté, les barrières du marché de Noël ont été renversées et lancées contre les policiers. Les devantures de la pharmacie Liberté et de l’agence bancaire LCL ont été endommagées.
> Rue François Fabié, la vitrine du magasin Yamaha Audemar, a été brisée et le magasin a été victime de vols.
> Place Puget, le magasin Foot Locker a été également dégradé.
> Boulevard Clemenceau, une pompe à essence de la station Total a été vandalisée ; du carburant s’est déversé sur 200 m2, déclenchant le système de sécurité pour éviter toute inflammation.
> Au Champ de Mars, les vitrines du bar Le mi-temps, de la salle de sport Basic fit et un radar tourelle ont été endommagés.
> Des individus se sont introduits dans différents commerces de la ville pour y commettre des vols et des dégradations.
Les sapeurs-pompiers sont intervenus à plus de vingt reprises pour des feux de détritus et de poubelles.
11 personnes ont été interpellées et 3 policiers ont été blessés.
Des groupes violents résiduels continuent d’évoluer dans certains quartiers de la ville. Ils font l’objet d’une surveillance active par les forces de l’ordre
Le préfet du Var condamne avec la plus grande fermeté les violences et les dégradations commises lors de la manifestation et après sa dispersion par des groupes d’individus ayant pour seule motivation de casser et de voler.
Il remercie les policiers nationaux qui ont été renforcés par des militaires de la gendarmerie nationale. Leur engagement a permis de déjouer de nombreuses tentatives d’intrusion et de limiter les dégradations commises.
Certains commerces ont néammoins été vandalisés. Le préfet apporte son soutien aux commerçants qui, dès ce soir, procèdent aux premières réparations.









« Vous venez, avec le concours de la garde nationale et de l’armée, avec le concours de toutes les forces vives du pays, de raffermir l’État ébranlé. Vous avez sauvé la société régulière, le gouvernement légal, la paix publique, la civilisation. Vous avez fait une chose immense. Eh bien, vous n’avez rien fait, non.
Messieurs, vous n’avez rien fait, tant que l’ordre matériel raffermi n’a pas pour base l’ordre moral consolidé : vous n’avez rien fait tant que le peuple souffre, tant qu’il y a au-dessous de vous une partie du peuple qui désespère, tant que ceux qui pourraient travailler, et demandent à travailler, ne trouvent pas de travail, tant que ceux qui sont vieux et ne peuvent plus travailler sont sans asile ; vous n’avez rien fait tant que l’usure dévore nos campagnes. Tant qu’on meurt de faim dans les villes ; vous n’avez rien fait tant qu’il n’y a pas de lois évangéliques qui viennent en aide aux familles honnêtes, aux bons paysans, aux gens de cœur ; vous n’avez rien fait tant que l’homme méchant, dans l’œuvre souterraine qui se poursuit encore, a pour collaborateur fatal l’homme malheureux. » Victor Hugo Un extrait du discours de Victor Hugo contre la pauvreté prononcé le 9 Juillet 1849 à l’Assemblée nationale
Il y a 3 types de violences. La violence institutionnelle : mère de toutes les autres. C’est elle qui broie des millions d’individus dans ses rouages bien huilés.
Il y a une violence révolutionnaire : qui naît de la volonté d’abolir ces violences institutionnelles. Et il y a une troisième violence qui est la violence répressive de l’État. Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue. Dom Helder Camara swipe
La violence du pouvoir, la violence policière attise la violence du pays.
Pour preuve, il y a d’autres façons de faire dans d’autres pays.
Ce gouvernement Macron et Nunez en tête sont bien contents de ce chaos. ça fait oublier les revendications des hospitaliers, des pompiers, des enseignants, des artisans, des pêcheurs, des fonctionnaires de retraités.
Les médias passent des heures sur les poubelles en feu pour ne pas donner la parole à tous ceux qui survivent péniblement.
Combien de temps encore la Police nationale, les CRS, les brigades de répression de l’action violente motorisée vont-ils encore supporter un régime qui les méprise tout autant qu’il méprise la population?
À chaque fois c’est la même chanson
Les gilets jaunes étaient violents 2.400 blessés, une femme tuée, 23 éborgnés, 5 amputés ils étaient violents
Quand les hospitaliers manifestaient ils avaient droit à des coups de matraque …parce qu’ils étaient violents
Quand les pompiers manifestaient ils étaient frappés gazés …parce qu’ils étaient violents
Quand retraités manifestaient ils étaient chargés, molestés …parce qu’ils étaient violents
Aujourd’hui une fois encore les manifestants étaient des casseurs ou leurs complices
Comme l’a très bien dit Florence La violence du pouvoir, la violence policière attise la violence du pays.
La manifestation du 17 octobre est une conséquence dont les « médias traditionnels » cachent la cause.
Quand parlent-ils de la violence sociale quotidienne? Qui casse l’école? Qui casse l’hôpital public? Qui casse nos services publics? Qui casse le lien social en rajoutant de la misère à la misère? Qui a cassé le code du travail? Qui casse notre agriculture? Qui casse l’outil de travail des pêcheurs?
Pas un mot sur ces revendications. Les médias traditionnels préfèrent une poubelle qui brule, un abruti qui casse un magasin, un troupeau d’ânes bâtés qui casse du mobilier urbain.
C’est du spectacle, de l’image à pas cher au seul bénéfice des milliardaires propriétaires de ces médias.
Pour finir la journée nous avons droit au premier sinistre sur le terrain qui serrent la main aux CRS en assurant que les casseurs seront punis par une justice très sévères.
Mais de quels casseurs parle-t-on?
Les principes de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, publiée après la Révolution française de 1789, qui a ouvert la voie à la Renaissance, étaient les suivants :
« Elle établissait que les hommes naissent libres et égaux en droits, qu’ils ont le droit de résister à l’oppression, que la base de toute souveraineté réside dans la nation et que la souveraineté absolue ne peut résider en une personne ni en un groupe, que ceux qui gouvernent l’État sont fondamentalement responsables devant la nation et que personne ne peut être censuré pour ses croyances religieuses ou sociales. »
Diffusons pour que les gouvernements n’oublient pas le contrat social qui leur permet d’administrer la République, et que l’humanité ne l’oublie jamais !!!
Des sources non officielles affirment qu’en France entière, plus de 100 000 personnes ravagent tout sur leur passage.
Plus de 20 000 rien qu’à Paris agissent de manière coordonnée et la police est incapable de les arrêter.
20 000 !
Mais le locataire de l’Élysée nous propose de partir en guerre contre les Russes qui sont 146 millions.
Peuchère ! Quelle trompette ce Manu.
Pauvre France