Déclarée 1,2 million. Vendue 3,6. Exemptée. D’après la presse et les registres publics.
Le 28 avril 2025, chez un notaire parisien, Brigitte Macron vend la villa Monéjan. 3,6 millions d’euros, plus 309 000 € de frais.
Acheteur : Patrick Pawletta, promoteur à Arras, boutiques de luxe dans le triangle d’or.
L’acte, lu par Le Canard, retient l’offre pour son « caractère exceptionnel ». Le bien est un héritage de 1985. Détention de plus de 22 ans : plus-value exonérée.
Pas un montage offshore. La loi française.
Le chiffre qui fait mal n’est pas 3,6. C’est 1,2. 2014. Ministre de l’Économie.
Le couple déclare Monéjan 1,2 million. Seuil de l’ISF : 1,3. On passe en dessous.
Le fisc recale à 1,45. Redressement 2013-2015, une note d’environ 10 000 €.
En 2022, les agents du Touquet parlent déjà de 2,7 millions.
En avril 2025, c’est 3,6.
Entre-temps, le 30 décembre 2017, sept mois après l’élection l’ISF a disparu.
Février 2025, deux mois avant la vente : naissance de Bremselati. SCI, 1 000 € de capital. Gérante : Brigitte. Associés : Emmanuel, Sébastien, Laurence, Tiphaine. Elle achète, boulevard Jules-Pouget, une villa vue mer affichée autour de 1,85 million. Permis d’étendre. En décembre, le siège quitte le 16 Saint-Jean et s’installe au Mistral, la nouvelle adresse.
Dans ses déclarations HATVP de 2017 et 2022, Emmanuel Macron n’avait aucun bien immobilier. Là, pour la première fois, il est propriétaire. Via des parts. Pas en son nom seul.
À l’été 2026, le chantier est encore vide. La police le garde. Plus au nord, la même police court après les dinghies. On peut tout aligner sur le Code : héritage, exonération, SCI familiale, permis. C’est vrai. Ça ne ferme pas le dossier. Ça le cadre.
Ce qui reste, c’est la séquence, et elle tient en une ligne : sous-évalué quand l’impôt existait, impôt effacé une fois élu, culbute une fois président, premier toit à dix-huit mois de mai 2027.
Esprit, les pertes, le conseil jusqu’en 2020 : du prestige déjà encaissé. L’argent est dans l’acte du 28 avril.
Source @QuentinCad31672 sur X





