Non à l’aide à mourir, non à l’obligation vaccinale antigrippale.
Assez de cette culture de mort déguisée. Le 15 juillet 2026, l’Assemblée nationale a définitivement voté le droit à l’aide à mourir. 291 voix contre 241.
Sous le prétexte hypocrite de « dignité » et de « liberté », on légalise désormais l’accompagnement, la fourniture et l’administration d’un produit létal.
Suicide assisté en règle générale, euthanasie par soignant en exception. Cinq conditions, collège médical, délai de deux jours… et le tour est joué. Le texte est maintenant devant le Conseil constitutionnel.
Appelons ça par son vrai nom : c’est une incitation d’État à mourir. Une banalisation organisée de la mort provoquée. Une porte ouverte qui, une fois franchie, ne se refermera plus. Les critères s’élargiront, les pressions s’installeront, les plus vulnérables seront les premiers ciblés.
On a déjà vu ce scénario ailleurs. Ce n’est pas un progrès, c’est un basculement civilisé vers la mort administrée. Et pendant que l’on organise cette facilité à mourir, le même système s’apprête à ressortir l’obligation vaccinale antigrippale.
Un vaccin d’efficacité médiocre, qui n’empêche pas la transmission, dont les effets indésirables sont systématiquement minimisés, et que même certains soignants pourtant très conformes regardent désormais avec distance.
On veut bien vous accompagner vers la mort quand on juge votre souffrance « insupportable »… mais on vous refusera le simple droit de traverser une grippe sans injection forcée.
Deux logiques mortifères qui se rejoignent. D’un côté on légalise la mort provoquée. De l’autre on force un produit saisonnier inutile à empêcher la transmission. Dans les deux cas, c’est le même mépris pour la vie, pour le corps et pour la liberté réelle.
Les institutions servent de courroie de transmission, les comptes publics de pompe à finances pour l’industrie, et le citoyen de variable d’ajustement.
Chaque nouvelle tentative d’obligation vaccinale, chaque avancée de cette « aide à mourir », doit être combattue sans ambiguïté. On n’accepte ni l’incitation à mourir, ni le chantage vaccinal.
source @BarneriasPierre sur X





