Le PEA a été créé en 1992 avec une promesse simple : 0 % d’impôt sur les plus-values.
4 ans plus tard, on crée un nouvel impôt : les prélèvements sociaux.
« Ne vous inquiétez pas, c’est temporaire. »
« Et ce n’est que 0,5 %. »
Résultat :
➡️ 1996 : 0,50 %
➡️ 1997 : 3,90 %
➡️ 1998 : 10 %
➡️ 2004 : 10,30 %
➡️ 2005 : 11 %
➡️ 2009 : 12,10 %
➡️ 2011 : 13,50 %
➡️ 2013 : 15,50 %
➡️ 2019 : 17,20 %
➡️ 2026 : 18,60 %
Et aujourd’hui, on envisage d’interdire les ETF synthétiques, alors qu’ils contiennent pourtant au minimum 75 % d’actions européennes.
Ce serait une énième remise en cause de la promesse faite aux épargnants.
Et surtout, un signal catastrophique envoyé aux investisseurs.
Toujours la même mécanique : attirer l’épargne avec une enveloppe fiscale… puis rogner progressivement ses avantages une fois l’épargne captive.
C’est triste à dire, mais la France adopte parfois des pratiques qui ressemblent à celles d’un État mafieux.
source @LeaBourseFR sur X





