La nomination d’Amélie de Montchalin à la tête de Cour des Comptes après celle de Richard Ferrand à celle du Conseil constitutionnel et probablement celle d’un autre fidèle de l’Élysée à la tête de la Banque de France traduit un dévoiement complet de nos institutions.
Comment la ministre actuelle pourra-t-elle donner un avis crédible sur le prochain budget qu’elle a elle-même préparé ?
La défiance des Français à l’égard de leurs dirigeants n’a jamais été aussi forte depuis 1958. Le drame est au bout. E. Macron en restera éternellement le principal responsable.
Eric Anceau
Historien de l’État, des pouvoirs et des sociétés à l’époque contemporaine avec un fort ancrage dans la France du XIXe s








