Verbatim du discours de Madame Laure Lavalette

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Nous proposons à TOUS les candidats Toulonnais de nous donner leur discours pour publication. Nous le faisons pour que chaque électeur Toulonnais, chaque citoyen puisse lire attentivement ce que le candidat propose.
Ce faisant, cela permettra une archive accessible, cela évitera la rumeur et les erreurs d’interprétation.
Il semble qu’aujourd’hui le caractère très imprécatoire de certains qui ne font pas tellement attention à ce qu’ils écrivent prenne le dessus, parce que l’outrance est tellement agréable quand on fait le métier d’écrire. Il est plus facile de verser dans l’insulte et l’anathème que d’opposer un argumentaire construit sur un socle républicain, c’est quand même plus facile que de nuancer chacun de ses propos.
Les élections municipales sont des élections importantes, elles sont en prise directe avec notre quotidien, avec notre cadre de vie, avec notre citoyenneté. Elles peuvent être l’occasion de nous réconcilier avec cette classe politique tant décriée, en toute connaissance de cause.
Laurent di Gennaro

Nous nous contentons de publier le verbatim de TOUS les candidats qui en acceptent le principe, estimant que les citoyens sont assez grands pour séparer le bon grain de l’ivraie.
Pensez-en ce que vous voulez mais, n’oubliez pas de penser !

Madame Laure Lavalette est la première à accepter notre proposition, qu’elle en soit ici remerciée.

Discours de Madame Laure Lavalette
Mercredi 14 janvier 2026
Palais Neptune-Toulon
Seul le prononcé fait foi

« Du fond de mon cœur, merci.
Merci de votre présence si nombreuse.
Mes chers amis, vous êtes plus de 1500 dans ce Palais Neptune, ici dans l’auditorium et depuis la salle Colbert et des milliers d’autres à nous suivre en direct et en différé sur les réseaux sociaux.
Quelle joie, quel bonheur de vous voir et quelle émotion.
Vous êtes le Toulon de toutes les générations, de tous les horizons, venus de tous les quartiers.
Du Pont-du-Las, du Mourillon, de Valbertrand, de Brunet, de Bon Rencontre, de Claret, de Temple et de Barbès, de Rodeilhac et de Fort-Rouge, de la Serinette et des Ameniers, de la Palasse et du Cap Brun, des Routes et des 4 chemins, de Dardennes et de Vert Coteau, de la Loubière et de l’Escaillon, de la Rode à Font-Pré, des Moulins au Pont-de-Suve.
Vous qui vivez à Valbourdin ou au Port-Marchand, vous qui travaillez dans la basse-ville, vous qui admirez la beauté de l’anse Méjean, qui jouez au stade Léo Lagrange ou qui vous pressez pour accueillir le RCT devant Mayol.
Vous qui étudiez à Chalucet, vous qui ne manquez jamais l’occasion de vous promener sur le Port : vous êtes le cœur battant de Toulon.
Vous êtes les visages de l’espérance. Et ici ce soir, avec vous, tout commence.
Entendez les mots de Georges Sand.
Elle rapporte dans Tamaris ses flâneries bucoliques et ses souvenirs de paysages varois, dans cette histoire d’amour où se mêle tout le spectre des passions humaines :
« Il n’est rien de plus beau que la dentelure maritime de la côte toulonnaise. Nous sommes là dans un site admirable et c’est beau comme dans un rêve. »
Beaucoup ont une histoire, une image ou un souvenir à mettre sur le verbe de l’immortelle. Alors beaucoup plus modestement et avec un peu plus de mots, je veux vous raconter mon rêve.
Il y a de cela 28 ans, une toute jeune femme trouva l’amour. Il était Toulonnais.
À mon arrivée dans la plus belle rade d’Europe, l’accueil si chaleureux des familles toulonnaises, des femmes de marins et de tant d’autres, m’a aidé à y construire ma vie et à me sentir adoptée.
Elles ont participé à faire de moi celle que je suis aujourd’hui.
À ces familles toulonnaises, à ces femmes au grand cœur, je veux aujourd’hui dire merci.
Et comment ne pourrions-nous avoir une pensée pour les femmes iraniennes, l’ensemble de la résistance, les jeunes et les hommes qui se dressent contre la dictature et qui subissent une répression sanglante sous les yeux du Monde ?
Après avoir dit un grand « oui » à celui qui devint mon mari, près d’ici dans la salle Frank Arnal de la Rode, c’est ici dans notre ville que nous avons élevé nos cinq enfants. Quatre filles et un garçon. La vie n’est pas toujours facile pour le petit dernier, et comme ses sœurs ont le caractère de leur mère, c’est même parfois un peu compliqué pour lui.
Un autre événement a renforcé mon lien avec Toulon. Il y a 21 ans, ma troisième est née avec un petit truc en plus. Très vite, j’ai vécu ce que vivent de nombreuses familles et de nombreuses mères : l’immense solitude face aux défis de la vie.
Mon bébé sous le bras, j’ai toqué à toutes les portes possibles. Les diverses démarches à la MDPH du Var, les services de soins, les classes ULIS et toutes les autres structures n’avaient plus de secrets pour moi.
Je tiens à remercier l’association Trisomie 21 Var et les formidables bénévoles qui s’y engagent. Merci à Catherine, à Péguy et à Nadine. Merci à tous ces artisans de la joie, qui accompagnent tant de mamans et de familles, le cœur plein de tendresse et de générosité.
Merci pour cette solidarité, pour ce le lien intergénérationnel et humain, ce sens du service que le monde associatif toulonnais déploie, sans compter ses heures ni sa peine.
A tous les bénévoles, à ceux qui s’engagent pour une association, une œuvre caritative ou un club sportif, qui s’engagent auprès des jeunes, de nos aînés, mais aussi à nos commerçants qui font vivre nos quartiers, à tous ceux-là et aux autres, témoins du don de soi, je souhaite maintenant vous le rendre au centuple.
Oui, il y a près de 30 ans, je suis arrivée à Toulon par amour, des étoiles dans les yeux, et c’est ce même amour qui me conduit aujourd’hui à me présenter pour vous servir.

Il y a bientôt quatre ans, aux côtés des Ollioulais, des Revestois, des Ebrosiens, des Farlédois et des habitants de la Vallée du Gapeau, les Toulonnais m’ont confié l’immense honneur de les représenter à l’Assemblée nationale.
J’avais dit aux législatives que je parlerai fort pour porter votre voix, et la confiance de Marine et de Jordan m’a permis de le faire de l’hémicycle jusque dans votre salon.
Alors, il y a ce que vous voyez : les débats, les interviews, les séances parfois animées, les commissions plus sereines, le travail législatif, les amendements, les questions au gouvernement. Et puis, il y a l’autre face, moins visible, parfois insoupçonnée.
Il y a Julie, qui m’envoie un courrier parce que chaque jour son cadre de vie se dégrade et qu’elle ne sait plus à qui s’adresser. Elle me dit sa peur chaque soir, tant que ses enfants ne sont pas rentrés à la maison.
Il y a Thomas des Routes, qui voit ses impôts augmenter quand aucun service public ne lui semble accessible et que la vie devient trop chère.
Il y a cet entrepreneur qui porte un projet et me demande de convaincre la mairie de lui accorder un rendez-vous. Il y a ces choristes de l’Opéra, sur le point d’être licenciés et qui comptent sur moi pour faire suffisamment de bruit et forcer la mairie à sauver ce chœur de l’opéra centenaire qui est un véritable bijou.
Les courriers par milliers, les paroles par centaines et petit à petit je comprends qu’il faut faire plus. Car oui, le député peut agir, parler, déranger parfois pour se faire entendre, mais j’ai conscience d’avoir touché du doigt les limites d’une action parlementaire et je veux être au quotidien sur le terrain, auprès de ceux qui me font confiance.
Quand Paris ne peut plus, c’est à Toulon qu’il faut se retrousser les manches.
C’est pourquoi, après plusieurs mois de réflexion, avec l’appui de beaucoup d’entre vous, parfois au détour d’une rue ou à la sortie d’un café, après ces consultations et ces mois de travail menés avec mon association, j’ai décidé de me présenter pour vous servir comme prochain maire de Toulon.

Cette candidature n’est pas seulement la mienne. Elle va au-delà de ma famille politique et ne défend aucun intérêt particulier.
Elle est celle d’une équipe qui grandit de jour en jour. Celle d’un projet, nourri de vos attentes, de vos conseils et de vos milliers de contributions. Et parce que je veux qu’elle devienne celle de tous les Toulonnais, quelle que soit leur histoire ou leur parcours, elle se résume en quatre mots : Un avenir pour Toulon.
Je veux saluer le travail mené par Hubert Falco dans le centre-ville, comme le renouveau du « petit Chicago ». Mais je sais aussi que la municipalité sortante a laissé trop de quartiers en souffrance, sans réponse, pour ne pas dire à l’abandon. Je veux un souffle de renouveau et un esprit de bâtisseur au Pont-du-Las, à Saint-Jean, ou à Saint-Roch pour que chaque quartier et chaque toulonnais soit considéré.
Voici ma feuille de route, ce nouveau modèle où personne ne doit être oublié et où chaque quartier de Toulon sera servi avec la même intention, la même mesure et la même équité. Vous avez les mêmes droits que vous viviez à la Beaucaire, au Mourillon, aux Moulins ou à Brunet. Le même droit à la sécurité où que vous alliez, vous ou vos enfants, le même droit à la tranquillité, à l’animation de votre quartier, à une chaussée praticable et des espaces verts entretenus. Bref, le même droit à tous les services de la ville.
N’attendez de moi aucun favoritisme, aucune discrimination, aucune préférence pour un ami ou un cousin et aucun passe-droit.
La municipalité que je vous propose sera la plus démocratique que nous ayons connu.
Il est temps que les décisions du quotidien soient prises en pleine concertation avec vous. J’organiserai, comme je le fais déjà dans le cadre de mon mandat de député, des consultations dans tous les quartiers pour recueillir vos doléances et vos idées.
Sur le modèle de ce qui réussit ailleurs, nous lancerons dès les premiers mois une application pour vous permettre de vous exprimer largement, de nous signaler un manque, une nuisance et qui simplifiera l’action des services d’intervention et permettra au conseil municipal de déterminer rapidement les suites à donner.
Dès mon arrivée à l’Hôtel de ville, je réunirai les comités d’intérêts locaux, les associations de commerçants et l’ensemble du tissu associatif, pour leur donner enfin l’espace et les moyens dont ils ont besoin pour agir. Comment animer un quartier sans ses commerçants, comment conduire aux destinées d’une ville quand tout se décide dans une grande tour d’ivoire ?
Voici ma méthode :Vous ouvrir grand les portes de la mairie au quotidien et qu’avec mes équipes je me déplace jusque dans vos quartiers.
Il y a 20 ans, les Toulonnais se sont vus promettre un tramway. Depuis, plus de 400 millions d’euros ont été collectés auprès des entreprises de la métropole. Pour quel résultat ? L’ancien maire a finalement expliqué que ce projet n’était pas faisable. Et il a même fallu, avec nos impôts, rembourser plus de dix millions d’euros d’indemnités d’annulation.
Nous voici aujourd’hui avec un soi-disant bus à haut niveau de service, dont nous apprenons dans l’enquête publique qu’il n’est pas un projet à la hauteur du besoin. Qu’il ne sera pas en site propre tout au long du tracé et n’aura pas la capacité suffisante. Le bus Massi-Giran doit être livré dans plus de dix ans, il coûtera le double de ce qui se fait par exemple en région parisienne.
Comment un tel fiasco a-t-il été rendu possible ?
Comment peut-on croire qu’une troisième voix sur l’A57 suffira à une métropole qui approche le demi-million d’habitants et qui est déjà la 5e plus embouteillée de France ?
Après un état des lieux pointilleux avec les organismes de transports et d’urbanisme, mon équipe proposera publiquement plusieurs projets alternatifs déjà en cours d’étude. Je ferai alors ce que personne n’a pensé à faire jusqu’ici et qui est pourtant une évidence : vous demander votre avis.
J’organiserai au début du mandat un référendum municipal sur nos transports en communs. BHNS, tramway, RER métropolitain ou métro, les choix de financements, les tracés réalisables, vous saurez tout et vous choisirez.
Dans le même temps et en attendant un véritable projet d’avenir, je prolongerai le service du réseau Mistral de sorte qu’il offre une réelle qualité y compris le soir, dans tous les quartiers.

L’enjeu des mobilités n’est pas seulement celui des transports publics mais d’abord celui des piétons, des personnes à mobilités réduites, de nos enfants en poussette, de nos aînés et de tous ceux qui souffrent aujourd’hui de trottoirs et d’une chaussée indignes d’une grande ville.
Mon adjoint à la voirie lancera dès le premier jour un grand plan quinquennal de réfection de tout notre réseau de routes, ciblant en priorité les zones à risque. J’invite chacun à faire l’expérience d’une circulation au Port-Marchand ou au Pont-de-Suve pour saisir l’urgence de la situation. Partout, le plan de réfection doit permettre la livraison de routes en matériaux durables, sans oublier les zones de parking et les trottoirs attenants.
Dans le même temps, je développerai le réseau des pistes cyclables et j’aménagerai des espaces dédiés et sécurisés pour garer les vélos.

Toulon doit respirer.
Alors que les enjeux climatiques s’imposent à nous, la réalité des grandes villes doit être celle d’une transition juste et équilibrée. La plantation d’arbres et la re-naturation accompagnera chaque réfection. Un investissement important certes, mais comment se contenter de six petits arbres pour la place de la Liberté alors que cet espace est déjà invivable l’été ? Une énième gabegie financière pour un effet quasi-nul et une installation déjà détériorée.
Partout en France, l’aménagement d’îlots de verdure et de fraîcheur est une réalité dont on doit s’inspirer. Nous le ferons en respectant le cadre et l’identité des lieux.
Je ne veux plus que des parents soient contraints de venir chercher leurs enfants, comme en juin dernier, parce qu’il fait 35 degrés dans les classes le matin. La climatisation durable des écoles municipales débutera par les écoles maternelles et sera effective dès l’été 2027 dans les écoles primaires. La dé-s-imperméabilisation des écoles se poursuivra pour atteindre 100% avant 2040 et non pas en 2050 comme prévu aujourd’hui.

Toulon est riche de ses entreprises, de ses talents, de son histoire et de son patrimoine. Je suis convaincue que cette identité méditerranéenne, son histoire maritime et sa richesse culturelle doivent être développées. Avec nous, la mairie deviendra un vrai moteur pour mettre en exergue ce formidable potentiel et réaliser des projets d’ampleur.
Nous lancerons le projet d’un grand centre de la Mer à Toulon. Véritable pôle touristique et culturel, il renforcera le lien entre les Toulonnais et leur plus grande richesse : la mer. Nous sommes le premier port militaire et la plus belle rade d’Europe, comment pourrions-nous passer à côté de cet atout incroyable ?
Ce projet réunira l’histoire maritime et militaire de Toulon, avec la visite d’un navire désarmé de la Marine Nationale, un aquarium des espèces méditerranéennes en coopération avec les acteurs de la sauvegarde de la biodiversité et des salles à thèmes sur le passé, le présent et l’avenir de la rade. Ce sera aussi un projet éducatif étoffé qui sensibilisera nos jeunes aux richesses de l’environnement maritime.
Voici donc quelques points importants du programme que je veux porter. Avec mes équipes, nous vous présenterons au fil de la campagne, l’ensemble du projet « Un avenir pour Toulon », rue par rue, quartier par quartier.
Je tiens à ce que chaque idée soit réfléchie, optimisée, partagée et enrichie. Pour cela, j’ai choisi des femmes et des hommes d’un grand professionnalisme dans leur domaine, avec des profils divers pour réussir.
Oui, je crois profondément que l’élection municipale est la rencontre d’une ville, de ses habitants, de ses aspirations, d’un projet et d’une équipe dévouée et engagée au service de la réussite collective.

Cette équipe, c’est le moment de vous la présenter !
Ce soir, j’ai choisi quinze profils parmi les 59 que comptera la liste.
Un XV de compétences et de terrain
Un XV d’expérience, déjà à la tâche pour être prêt dès les premiers jours.

J’entends souvent que la sécurité est la première des libertés. Pourtant et depuis trop longtemps, l’Etat a laissé se développer l’insécurité dans les grandes villes. D’abord ce fut le déni : “il n’y a pas d’insécurité” disaient-ils en chœur. Ensuite, ils ont expliqué que si insécurité il y avait, elle était contenue : “ça a toujours existé” ou “c’est un sentiment” ou encore “ça ne concerne que certains endroits” : comme si il était normal que certains quartiers soient considérés plus à risque que d’autres.
Aujourd’hui, il y a ceux qui parlent comme nous et disent qu’ils feront demain ce qu’ils n’ont pas fait hier. Et puis il y a ceux qui ont abandonné, qui mettent la poussière sous le tapis, ou expliquent que la police tue et qu’il faudrait la désarmer.
Vous me connaissez, je m’inspire souvent de ce que je vis. Et en tant que femme et maman, la sécurité et la tranquilité de tous seront ma priorité. Oui, ce sera notre premier chantier, car il n’est plus question de demi-mesure. Je veux que nous tous, que nos enfants et nos aînés puissent vivre jour et nuit librement et en sécurité.
J’ai donc demandé à un policier que vous connaissez de me rejoindre pour être adjoint à la sécurité de la ville.
Il a 48 ans. Il sert et défend ses concitoyens depuis des dizaines d’années. Il a travaillé dans les quartiers de Provence, à Toulon, au nord de Marseille et à Martigues. Il connaît mieux que quiconque les Toulonnais qui souffrent de l’oppression des trafiquants de drogue et des incivilités quotidiennes. Expert reconnu, il sera un réel atout de coopération et de bonne intelligence entre la police nationale et la police municipale qui l’attend déjà. Son histoire personnelle et son livre ont inspiré le film BAC Nord qui a marqué beaucoup d’entre vous et je lui confie la mission de faire de Toulon un ville sûre.
Monsieur Sébastien Soulé.

SEBASTIEN
Merci pour votre accueil.
Merci Laure.
Je ne serai peut-être pas le plus grand orateur ce soir. Je suis un homme de terrain. Je suis policier depuis trente ans. Tout au long de ces années, j’ai vu l’autorité reculer, l’Etat parfois dépassé et beaucoup de mes concitoyens désemparés. C’est à Toulon que j’ai été responsable syndical et je me suis engagé pour les agents, leurs conditions de travail, leur sécurité, leur intégrité et leur respect. J’ai fait face à l’administration, je me suis opposé à leurs renoncements et même à leurs mensonges.
Quand j’ai rencontré Laure, j’ai découvert une femme qui comprenait précisément ce qu’il fallait faire. Une femme de confiance, d’écoute et d’attention. Et quand elle m’a demandé de la rejoindre, je n’ai pas hésité une seconde et je ne l’ai jamais regretté. Chère Laure, merci pour ta confiance.
Dès la première année, nous recruterons des policiers municipaux pour porter leur nombre à 200. Avec 1 agent pour 1000 habitants, Toulon aura enfin une véritable police de proximité adaptée. Équipés et formés, ils pourront compter sur l’hôtel des polices et une étroite collaboration avec la police nationale. Nous développerons l’îlotage et la sectorisation de la police municipale avec la création d’une brigade de nuit et nous lancerons rapidement la brigade des transports pour assurer votre sécurité. Enfin, un plan de vidéo-protection, sur lequel nous travaillons d’ores et déjà, viendra compléter l’éventail des outils que la ville mettra à la disposition des services judiciaires.
J’ai accepté de te rejoindre, parce que je sais que l’insécurité n’est pas une fatalité, mais bien la conséquence d’une politique d’abandon et de désengagement. Notre tranquillité n’est pas un slogan mais une question de volonté et de connaissances techniques. C’est ce à quoi je m’engage, à tes côtés. Merci Laure pour ta confiance.
Laure Lavalette : Merci Sébastien.
Deuxième volet très important de notre action municipale: les solidarités.
Pour les familles, la petite enfance et la jeunesse, notre volonté est de vous simplifier la vie et d’envoyer un message clair : la ville est aux côtés des familles. Pour cela, j’ai demandé à un jeune papa qui a étudié le droit à Toulon de me rejoindre. Diplômé, il a travaillé près de quatre ans à l’Assemblée nationale auprès du groupe UDI sur les questions culturelles et éducatives avant de se spécialiser en affaires sociales. Ses connaissances et sa capacité de travail sont unanimement reconnues et il est un des visages du grand rassemblement autour de notre liste.
Merci d’accueillir, monsieur Robin Cloedt.

ROBIN
Je m’appelle Robin, j’ai 31 ans, je suis marié, papa d’un petit garçon et j’habite aux 4 chemins.
J’ai travaillé pendant plusieurs années pour un parti centriste avant de manifester à Laure mon ardent désir de rejoindre l’aventure qu’elle initie.
En quittant les centristes pour rejoindre Laure :
J’ai trouvé une famille politique accueillante et forte de ses convictions patriotes et républicaines ;
J’ai trouvé un engouement, une dynamique, une énergie et une formidable envie d’agir pour les Toulonnais ;
Chez Laure, j’ai trouvé, une femme sensible et généreuse, qui est aussi ce leader, ce véritable chef d’équipe à qui nous avons confié la représentation de nos convictions, nos joies, nos peines et parfois même nos souffrances ;
En elle, nous avons trouvé, notre espoir d’un meilleur avenir pour Toulon.
Dans cette grande aventure, je souhaite particulièrement m’engager pour les plus vulnérables à tous les âges de la vie : de la petite enfance au grand âge en passant par le handicap, sans oublier bien sûr les proches aidants et les professionnels.
Pour nos tout-petits, alors que la mairie s’enorgueillit de créer des places en crèche, la vérité, c’est que les parents Toulonnais paient toujours plus cher et qu’il est de plus en plus difficile de trouver une solution d’accueil pour leurs enfants.
Le taux d’accueil du jeune enfant est passé, dans notre Ville, de 47 à 44% en 5 ans alors que la moyenne nationale se situe à 60%.
Pour enrichir et diversifier l’offre d’accueil du jeune enfant, nous accompagnerons les assistantes maternelles dans l’élaboration de maisons d’assistantes maternelles.
Toulon doit redevenir une ville accueillante pour les familles !
Pour nos aînés et les personnes en situation de handicap, la réponse à leurs besoins relève encore et toujours du labyrinthe bureaucratique.
Nous transformerons le CCAS en véritable guichet unique de vos besoins en vous accompagnant du début à la fin de vos démarches et en organisant, par exemple, des permanences de la MDPH au sein même du CCAS.
C’est au service public de s’adapter aux besoins, plus l’inverse !
Nous souhaitons tous vieillir dans l’autonomie à domicile mais cela ne sera rendu possible que si des professionnels formés et suffisamment nombreux sont présents sur le territoire.
Or, on ne trouve plus de professionnels ni pour l’aide à domicile ni pour le soin.
Et pour cause, ces professionnels des métiers de l’humain, ces métiers à haute valeur humaine ajoutée, ont été déconsidérés au fil des ans et des réformes.

Nous créerons la maison des métiers de l’humain, chambre de la reconnaissance de ces métiers du sens, catalyseur d’une véritable communauté des métiers de l’humain, pour qu’enfin nous leur octroyions la reconnaissance qu’ils méritent.
Parce que quand on investit dans l’humain, on investit dans l’avenir !
Enfin, un mot pour nos aînés, qu’ils soient en perte d’autonomie ou pas, ils sont une richesse sur notre territoire. Vous avez une histoire, vous avez une expérience, des savoir-faire, vous vous engagez, vous êtes des forces vives de la société.
Nous vous disons toute l’importance que vous avez pour Toulon et notre volonté de renforcer les liens intergénérationnels. Quelle plus belle responsabilité, que celle de transmettre ses savoirs aux nouvelles générations, que celle de léguer un héritage humain.
Le lien entre les générations, c’est une transmission mais c’est aussi une responsabilité collective !
Alors chers amis,
Pour une Ville plus unie,
Pour une Ville plus solidaire,
Partout,
Dans tous les quartiers,
Votez et faites voter Laure !

Laure Lavalette : Merci Robin
La France compte huit à onze millions d’aidants qui accompagnent, soutiennent et protègent un proche en perte d’autonomie ou en situation de handicap. Beaucoup ignorent même l’existence de leur statut. Une mission qui oblige et qui n’est pas sans conséquences sur la santé, la carrière et la vie quotidienne. Ils sont des millions à déclarer des maladies chroniques et des difficultés au quotidien.
On dit parfois des gens qu’ils gagneraient à être connus. C’est le cas de la femme que je veux vous présenter. Forte de 20 ans d’expérience dans le secteur social, elle a monté un des premiers accueils de jour pour les aidants à Ollioules. Elle est la fondatrice de l’association Alzheimer aidants Var et travaille tous les jours au soutien des personnes malades et des familles concernées par les maladies neuro-évolutives. Son expérience du terrain et son dévouement, elle le met à présent au service de toute la ville : je vous prie d’accueillir Madame Brigitte Perraud.
BRIGITTE (ne parle pas)

Laure Lavalette : Merci ma chère Brigitte.
Un soir, j’étais dans ma chambre, en visioconférence avec LCI. Je ferme la porte pour ne pas finir dans le bêtisier de l’année au cas où une de mes filles entre pour me demander où était passé le sèche-cheveux. Pas de chance, mes chiens Argos et Arva s’étaient mis en tête d’aller se promener. Croyez-moi, c’est un exercice plutôt compliqué que de parler sérieusement quand deux bouviers-bernois grattent à la porte! Heureusement, Darius Rochebin s’en est amusé!
Oui mes amis, Toulon sera aussi la ville des animaux. A l’heure où 55% des Français ont un chien ou un chat, et que les bénévoles ont de plus en plus de travail, je veux que la condition animale soit au cœur de l’action municipale et dispose d’une délégation à part entière. Et je veux aussi à cette occasion rendre un hommage appuyé à la mémoire de madame Brigitte Bardot, grande figure qui a participé à nous sensibiliser sur cette question fondamentale, qui nous renvoie à notre propre rapport aux autres.
Pour cela, j’ai demandé à une grande amie des animaux de devenir l’interlocutrice directe des associations, des vétérinaires et des refuges comme celui de Lagoubran. Elle aura pour mission de travailler au bien-être des nos meilleurs amis et de leurs maîtres, au développement de leurs espaces de liberté et au respect de la condition animale à Toulon.
Elle vit dans le quartier d’Aguillon, merci d’accueillir Madame Julie Cros.
JULIE B. (ne parle pas)

Laure Lavalette : Merci Julie
Le prochain, je crois que vous l’attendez.
En 2030, la région accueillera les jeux olympiques et paralympiques d’hiver. Je n’apprends rien à personne, le sport est un formidable facteur d’inclusion et d’éducation. Parce que le sport concerne toutes les génération, Oui, Toulon doit redevenir une grande ville sportive. Parce que l’engouement de toutes les générations pour la pratique du sport augmente et que de nouvelles disciplines apparaissent, il n’est pas envisageable de revoir à la baisse l’ambition de l’action municipale dans ce domaine.
On dit souvent que le deuxième de liste n’est pas un choix anodin et en dit long sur l’identité d’une campagne.
Je n’ai pas voulu de personnalité politique, mais un grand expert reconnu dans un domaine qui me tient à cœur : le sport. J’ai voulu un homme de courage, de professionnalisme et dont le parcours illustre parfaitement la réussite au service de ses concitoyens.
Il est un minot du Mourillon. Il a grandi entre l’école Jean Aicard, Maurice Ravel et Claret.
Jeune du RCT, il est devenu pro puis champion de France, d’Europe et joueur international. A la fin de sa carrière, il s’est mis au service des générations suivantes en partageant son expérience comme entraîneur, consultant et sélectionneur. Je souhaite qu’il devienne le prochain adjoint aux sports de Toulon pour continuer son engagement au service de son prochain.
Mesdames et messieurs, un tonnerre d’applaudissements pour Monsieur David Gérard.

DAVID
Mesdames, Messieurs,
Je m’appelle David Gérard.
Je suis né à Toulon et j’ai grandi au cœur du quartier du Mourillon.
Ma carrière dans le sport m’a permis de voir de nombreux horizons mais mon port d’attache à toujours été celui de Toulon.
Cette ville n’est pas un décor pour moi, elle fait partie de mon histoire personnelle.
C’est à Toulon que je me suis construit, j’y ai parfois été bousculé (sportivement) et aujourd’hui j’aimerai lui rendre un peu de ce qu’elle m’a apporté.
Mes années d’expériences m’ont permis de pratiquer le sport à haut niveau mais aussi d’exercer dans le milieu sportif, dans des domaines tels le conseil, le coaching
et je n’ai pas toujours choisi la facilité mais bel et bien les challenges !
Alors si aujourd’hui je fais fait le choix de m’engager aux côtés de Laure Lavalette ,ce n’est pas pour ajouter des mots aux mots mais pour porter des projets concrets, utiles et mesurables au service des Toulonnais.
Le sport fait partie de l’ADN de cette ville. Pas comme un simple spectacle, mais comme une culture de l’effort, de la discipline et de la performance et comme vecteur de liens sociaux.
Notre ville à la chance de pouvoir s’appuyer sur quatre clubs phares :
le RC Toulon,
le Hyères-Toulon Var Basket,
le TMV Handball,
et le Sporting Club Toulon.
Ils incarnent à la fois l’identité toulonnaise et l’exigence du haut niveau.
Ils portent la performance et il faut permettre à ces clubs de faire figure d’exemple, de devenir des moteurs de transmission, de formation et d’exemplarité pour toute la jeunesse toulonnaise, et pour nos plus petits clubs et associations.
Le sport doit redevenir un pilier de l’éducation : au cœur des école, pour transmettre les règles, le respect et l’effort et dans nos quartiers, pour offrir un cadre, une exigence et une perspective.
Pour atteindre ces objectif, nous créerons un guichet unique du sport toulonnais, une porte d’entrée claire pour réunir tous les sportifs, qu’ils soient professionnels, semi-professionnels, amateurs ou engagés dans le sport pour tous.
Et comme une politique sportive sérieuse commence par des personnels compétents et responsables, nous mettrons en place un centre de formation municipal des sports, pour former les éducateurs, les encadrants et les cadres en milieu sportif de demain.
J’ai choisi de m’engager aux côtés de Laure par conviction et non pas par confort.
C’est une rencontre, avec une femme engagée, je me suis reconnu dans son dynamisme, et dans sa vison pour Toulon et pour les Toulonnais.
Je m’investirai pleinement pour notre ville. Même si parfois ce ne sera pas toujours facile. Mais à Toulon, on n’a jamais avancé à genoux.
Toulon mérite.

Laure Lavalette : Merci cher David, merci pour ta confiance et ton engagement.
Tu as raison. Toulon mérite aussi un grand Sporting, un grand club de football et je tiens à ce que les licenciés, les supporters, les encadrants et tout le club en soient convaincus : aussi longtemps que je serai maire de Toulon, la mairie travaillera au rayonnement du club, à le mettre en valeur et l’accompagnera du mieux possible pour évoluer au plus haut niveau.
David, tu auras fort à faire, mais je sais que personne ne pourrait effectuer ce travail mieux que toi.

Pour ce faire, David sera épaulé par un conseiller municipal délégué et pourra compter sur tout un conseil municipal résolument tourné vers la vie associative et sur la pratique sportive pour le soutenir dans sa mission.
J’en veux pour preuve un autre colistier, qui a été le premier à nous rejoindre. Figure de Toulon, il est un minot du Pont du Las, quatre fois champion d’Europe de boxe, il a fait rayonner la ville avant d’y travailler comme restaurateur. Deux fois colistier d’Hubert Falco, il a répondu à l’appel pour un grand rassemblement.
Merci de faire un tonnerre d’applaudissements à Monsieur Frédéric Seillier.
FRED SEILLIER (ne parle pas)

Laure Lavalette : Merci mon cher Frédéric, merci pour ta confiance et ta détermination.
Si le sport élève et réunit les femmes et les hommes de toutes conditions, la culture, elle, est l’âme de la société. Je vous ai parlé de l’Opéra de Toulon. Inauguré en 1862, il compte parmi les plus anciens de France et rayonne bien au-delà de nos frontières. Le chœur centenaire de l’Opéra de Toulon devait être démantelé et les choristes licenciés. Suite à la pression populaire et à la mobilisation de nombreux Toulonnais, la mairie et la métropole ont fini par reculer temporairement. Nous ne pouvions pas ignorer l’énergie créatrice qui émane de chacune de ses pierres, et des artistes qui s’y produisent.
Artistes, musiciens, peintres, chanteurs, sculpteurs, compositeurs, programmateurs, exposants : tous peuvent compter sur moi pour faire vivre l’art dans sa diversité et pour le faire vivre librement auprès du plus grand nombre.
J’ai donc proposé à deux acteurs culturels de nous rejoindre et d’apporter leurs connaissances au service du bien commun.
Elle est choriste du chœur de Toulon et représentera fièrement les artistes toulonnais dans cette campagne, Madame Martine Favereau.

MARTINE
Bonjour, je suis Martine Favereau. Je suis née à Toulon il y a 55 ans. Je suis artiste au sein des Chœurs de l’opéra de Toulon depuis plus de trente ans. J’ai vu la détermination de Laure et son action pour nous soutenir et réussir à faire que le chœur soit sauvé.
J’aime ma ville et elle a besoin d’un renouveau y compris dans la culture, je suis heureuse de participer à cette belle aventure. Je tiens à vous remercier Laure pour la confiance que vous m’accordez.

Laure Lavalette : Merci Martine
Nous sommes fiers de nos artistes, autant que nous tenons à notre identité, à notre douceur de vie, à nos couleurs provençales, à l’animation de nos quartiers.
Pour toutes les générations, le constat est clair : Toulon doit bouger. Je veux prendre exemple sur ces guinguettes familiales et commerçantes, sur ces concerts de rues et cette vie de quartier que proposent déjà les associations de commerçants rue Lamalgue ou place Bouzigue, pour le développer partout, sous de multiples formes.
J’associerai toutes les bonnes volontés, dans un cadre coopératif et respectueux des riverains. De Barbès à la Serinette, je veux que Toulon soit une fête. Pour cela, j’ai missionné une figure de la scène musicale varoise, organisateur d’évènements à travers tout le département, DJ international et créateur de concepts affirmés qui ont rencontré un succès populaire incontestable.
Je vous demande un nouveau tonnerre d’applaudissements pour monsieur Fabien Sorrentino.

FABIEN
Bonsoir
Fierté. Conviction. Innovation.
Ce sont ces valeurs qui m’ont convaincu de m’engager aux côtés de Laure, dans un projet ambitieux, sincère et profondément tourné vers l’avenir de Toulon.
La fierté, d’abord, parce que nous avons une responsabilité collective : redonner à notre jeunesse l’envie de sortir, de se retrouver, de vibrer ici, à Toulon. Aller bien au-delà de simples événements pour créer des moments forts, des instants de partage où l’on fabrique nos plus beaux souvenirs, autour d’un grand festival fédérateur capable de rassembler toutes les générations.
La conviction, ensuite, qu’il est temps de réveiller Toulon, de redynamiser chacun de nos quartiers — de l’hyper-centre jusqu’au bord de mer — avec une vision claire, cohérente et assumée. Une ville qui vit, une ville qui rassemble, une ville où chaque Toulonnais devient acteur, et non spectateur, d’un projet festif, humain et heureux.
Et puis l’innovation, enfin : regarder ce qui fonctionne ailleurs, sans jamais perdre notre identité, tout en s’appuyant sur nos nombreux et incroyables talents locaux. Parce que quoi de plus motivant que de faire rayonner notre rade, à travers de grands événements populaires, dans le respect, l’équilibre et la sécurité de chacun.
L’avenir de Toulon ne se subit pas : il se construit.
Et c’est avec Laure que nous le construirons, tous ensemble.

Laure Lavalette : Merci Fabien de mettre ton talent artistique, tes compétences d’organisation et ton sens de l’animation au service des Toulonnais.
Tout au long de cette campagne, nous proposerons aux Toulonnais les projets de grands rendez-vous dans leur quartier. Sur le modèle du mois Molière à Versailles, je veux que la fête des pêcheurs devienne une grande feria de la Mer, au-delà du seul Mourillon. Pour qu’une fois par an, se tienne un grand rendez-vous culturel et populaire autour des éducateurs, des métiers de la mer, des artistes et des commerçants.
Ces mêmes commerçants si essentiels à la vie toulonnaise. Certains se confondent même avec l’identité de leur quartier. C’est le cas du Corsaire à Mayol où les fans du RCT se retrouvent souvent avant et après chaque rencontre de leur équipe. Ils savent mon attachement à leur activité et leur diversité sera largement représentée sur notre liste.
Je vous demande d’accueillir un enfant de la cité Genin : Monsieur Loïc Repussard.
LOIC (ne parle pas)

Laure Lavalette : Merci mon cher Loïc, pour ton engagement. On ne peut pas être commerçant si on n’a pas le goût des autres et ce soir tu le prouves largement.
Et puisqu’on parle d’engagement,
Elle vit à Rodeilhac, elle est amoureuse de sa ville, de ses rues et de ses spécialités. Elle rêvait de relancer le kiosque à chichi que tant de nos aînés ont bien connu et qui faisait l’âme du cours Lafayette.
Dévouée à son travail au service à la personne, elle sera une des personnalités fortes de ce lien que je veux renouer entre la mairie et les Toulonnais, je vous prie d’accueillir l’extraordinaire Jamila Laronze !

JAMILA
Je ne te cacherai pas que la scène ce nest pas ma vie. Mais je ferai en sorte d’être à la hauteur de la confiance que tu m’accordes Laure.
Je m’appelle Jamila Laronze, j’ai 50 ans. Je suis maman de quatre enfants et mamie de deux petites filles.
Je suis née à la clinique Saint-Michel et je travaille à domicile auprès de personnes en situation de handicap.
Lassi-Pontine, Toulonnaise jusqu’au bout des doigts, j’ai ma ville dans la peau, du Faron au Mourillon, de St Jean au Pont du Las en passant par la place Puget et le cours Lafayette, qui ont bien changé depuis mon enfance.
J’aime Toulon, sa culture et ses traditions. La cade, que l’on peut encore déguster en ville, et surtout le chichi frégi, qui a disparu il y a plus de deux ans.
Depuis cette disparition, avec le soutien de nombreux Toulonnais, je me bats pour faire renaître notre chichi frégi, authentique, populaire et bien toulonnais.
Parce que préserver nos traditions, c’est préserver l’âme de Toulon. Et c’est avec toi Laure que tout cela sera possible.

Laure Lavalette : Merci ma chère Jamila et merci pour tout le travail que tu fournis au service des autres.
À ses côtés, je me suis engagée pour le renouveau de notre ville. Il était le candidat de ma famille politique en 2020 et aux côté de mes nombreux amis et colistiers, il s’investit depuis aux conseils municipal et régional pour le rayonnement de la Provence et la bonne tenue financière de nos collectivités. Il siège également à la métropole et est reconnu de tous comme fin connaisseur des dossiers. Cadre commercial dans le conseil aux entreprises et père de famille de 40 ans, merci d’accueillir Monsieur Amaury Navarranne.

Amaury
Nous achevons 12 ans de bataille dans la minorité municipale. Depuis toujours, nous avons constamment incarné une opposition qui s’est voulu constructive. Avec nos élus, nous avons proposé, discuté, amendé.
Dans le programme que je portais en 2020, nos 80 mesures, nous en avons même vu être reprises par la majorité actuelle. De petites victoires : comme sur la végetalisation des écoles, les rappels à l’ordre des jeunes délinquants dans le bureau du Maire, le marché nocturne sur le port. Imparfaitement reprises, mais de petites victoires.
Nous avons aussi mené de nombreux combats, comme celui par exemple pour un urbanisme raisonné, respectueux de l’harmonie architecturale de la ville, la nécessité de loger les gens mais aussi dans le respect des équilibres entre nature, voirie et bon vivre.
Nous avons tant à faire, et l’énergie mise depuis longtemps attend donc demain, très vite, dès mars prochain, avec autant de sève et de volonté, de construire ensemble un avenir pour Toulon.
Merci chère Laure et En avant !

Laure Lavalette : Merci Amaury
Elle est née à Toulon où elle a grandi et étudié le droit. Après plusieurs années de vie dans les départements d’outre-mers, elle est revenue dans le Var pour exercer comme avocate au barreau de Toulon. Doublement diplômée en droit de l’ immobilier, elle est aussi médiatrice et connaît bien les sujets d’urbanisme. Je vous demande d’accueillir maître Julie O’Rorke.
Julie O (ne parle pas)

Laure Lavalette : Merci Julie
La prochaine Toulonnaise à nous rejoindre a eu mille vies. Elle est diplomée de puériculture, elle a tenu pendant cinq ans un restaurant en face des halles, elle est agent commercial en immobilier et depuis deux ans elle est membre du comité d’intérêt local Toulon historique. Artiste connue sous le nom de Kolette-art, elle raconte les histoires de la ville à travers ses tableaux. Je vous demande d’accueillir Madame Katia Mandraquiat.
— Katia (ne parle pas)

Laure Lavalette : Merci chère Katia
Elle a grandi à Toulon et poursuivi sa scolarité et ses études à l’IFSI de La Garde. Diplômée en 2001, elle travaille au centre hospitalier intercommunal de Toulon-la Seyne comme infirmière de réanimation. Elle est maman de trois enfants.
Engagée dans les associations de parents d’élèves, elle est aujourd’hui une membre actif de la vie associative et sportive.
Merci d’accueillir Madame Caroline Ottombre
Caroline (ne parle pas)

Laure Lavalette : Merci Caroline
Elle a 34 ans, elle est mariée, maman de trois jeunes enfants et une entrepreneuse engagée.
Diplômée, commerçante, gérante d’un institut, elle est également présidente depuis 5 ans d’une association qui œuvre à la création de lien social et à la dynamisation de son quartier, les 4 Chemins des Routes.

Grâce à cette association, elle organise des événements et des actions pour le quartier, ainsi que pour les écoles élémentaires et maternelles, afin de favoriser les rencontres entre habitants, soutenir la vie scolaire et renforcer la cohésion locale.
Profondément attachée à la ville, elle est un modèle de proximité et de service, attentive aux réalités du quotidien. Elle souhaite mettre son expérience professionnelle, associative et humaine au service des Toulonnais.
Merci d’accueillir madame Coralie Châtelain !
— Coralie (ne parle pas)

Laure Lavalette : Merci Coralie
Voilà mes amis, une première partie des femmes et des hommes qui porteront notre projet.
Ce soir, la première marche qui doit conduire les Toulonnais à reprendre en main leur destin est gravie. Dans les prochaines semaines, nous vous rencontrerons partout dans la ville pour vous présenter point après point l’ensemble du projet que nous portons, mais aussi pour vous écouter, pour l’enrichir et pour préparer ensemble l’avenir.
J’annoncerai semaine après semaine, l’ensemble des femmes et des hommes qui vous serviront si les Toulonnaises et les Toulonnais nous font confiance.
Je tiens à ce que cette campagne soit respectueuse, positive et joyeuse. Qu’elle soit à l’image de ce que nous sommes et de ce que nous voulons pour la ville.
Oh, je ne suis pas dupe. Je suis consciente que mes concurrents risquent d’être agressifs, et attaqueront bec et ongle notre candidature pour la discréditer.
Alors, devant tous les Toulonnais ce soir, je prends l’engagement de toujours leur répondre poliment et de m’en tenir à la seule chose qui nous intéresse tous : l’avenir de notre ville et de ses habitants.
Je sais que certains sont prêts à tout pour empêcher la démocratie de s’exprimer. Je leur réponds par une conviction : tôt ou tard, ils entendront notre message et s’engageront à nos côtés.
Je sais combien les politiques ont déçu, combien l’être humain est faillible et combien beaucoup sont inquiets pour l’avenir.
J’ai entendu tellement de femmes et d’hommes me dire : « nous ne sommes pas du même parti, nous ne sommes d’aucun parti, nous ne voulons pas faire de politique. Cette politique qui nous a tant déçu. »
Je leur dis que n’avons pas d’ennemi, nous n’avons pas d’adversaire : nous avons Toulon dans le cœur, voilà – le message – du rassemblement de Neptune.
L’heure de la réconciliation est venue. Nous rassemblerons tous les Toulonnais, nous ne les diviserons pas, nous ne les opposerons pas, nous ne fermerons jamais la porte à personne.
Oh, rien n’est jamais idéal et je suis loin d’être une femme parfaite. Mais je vous promets de m’investir et de mettre toute mon énergie au service des Toulonnais et de notre avenir.
Je sais, l’immense responsabilité qui pèse sur mes épaules et le travail important qui nous attend pour faire de ce projet une réalité concrète.

Et pour cela, j’ai aussi besoin de votre soutien, j’ai besoin de votre confiance,
J’ai besoin de votre force, j’ai besoin de vos compétences,
Mes amis, un immense espoir s’est levé et ce soir tout commence.
il reste 60 jours,
60 jours pour espérer, 60 jours pour expliquer,
60 jours pour convaincre, 60 jours pour entraîner,
60 jours pour préparer le redressement de notre ville et bâtir, ensemble, un avenir pour Toulon,
Vive Toulon, vive la République et vive la France. »

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