Var : Hommage à Georges Clemenceau

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Dans le cadre des célébrations du centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale, Jean-Luc Videlaine, Préfet du Var, rendra hommage à Georges Clemenceau, homme d’État et ancien parlementaire du Var
ce matin mercredi 13 juin à 10h30
salle Clemenceau (2éme étage) en préfecture de Toulon
Georges Benjamin Clemenceau, né le 28 septembre 1841 à Mouilleron-en-Pareds (Vendée) et mort le 24 novembre 1929 à Paris, est un homme d’État français, radical-socialiste, président du Conseil de 1906 à 1909, puis de 1917 à 1920.
Fils de médecin et médecin lui-même, il est maire du 18e arrondissement de Paris puis président du conseil municipal de Paris au début de la Troisième République, ainsi que député en 1871 et de 1876 à 1893, siégeant en tant que républicain radical. Défenseur de l’amnistie pour les Communards, et anticlérical, il prône la séparation des Églises et de l’État et s’oppose à la colonisation, faisant tomber le gouvernement Jules Ferry sur cette question. Fondateur du journal La Justice et de la Société des droits de l’homme et du citoyen, il travaille ensuite à L’Aurore et prend une part active dans la défense du capitaine Dreyfus. Il ne cessa de militer en faveur de la restitution de l’Alsace-Moselle, perdues à la suite de la défaite de 1871.
Élu en 1902 sénateur dans le département du Var, bien qu’il ait précédemment critiqué l’institution du Sénat et de la présidence de la République, il est nommé ministre de l’Intérieur en 1906. Se désignant lui-même comme le « premier flic de France », surnommé « le Tigre », il réprime les grèves et met fin à la querelle des inventaires. À la fin de l’année 1906, il devient président du Conseil, fonction qu’il occupe pendant près de trois ans et qu’il cumule avec celle de ministre de l’Intérieur. Retournant ensuite au Sénat, il fonde le journal L’Homme libre, rebaptisé L’Homme enchaîné après avoir essuyé la censure au début de la Première Guerre mondiale.
Le 16 novembre 1917, il est de nouveau nommé président du Conseil et forme un gouvernement consacré à la poursuite de la guerre. Partisan farouche d’une victoire totale sur l’Empire allemand, il mena une politique clairement offensive. Il négocie ensuite à la Conférence de paix de Paris et fait promulguer la loi des huit heures. Qualifié de « Père la Victoire » en raison de son action pendant la guerre, très populaire dans l’opinion publique, il renonce néanmoins à se présenter à l’élection présidentielle de janvier 1920 après avoir été mis en minorité lors du vote préparatoire du groupe républicain. Il quitte alors la tête du gouvernement et se retire de la vie politique.

Georges Clémenceau et Claude Monet
Clemenceau ne cessa jamais de visiter son vieil ami Monet à Giverny. Il l’avait connu dès les années 1860. En 1895, il avait publié un grand article sur sa série Les Cathédrales. Dans les années du conflit mondial, il l’encouragea à poursuivre la série, plus ample encore, des Nymphéas. C’est d’ailleurs grâce à Georges Clémenceau que Claude Monet pu bénéficier de l’espace du Musée de l’Orangerie. Situé au cœur de Paris, face à la Seine dans le jardin des Tuileries, le musée de l’Orangerie est un musée d’art abritant des peintures impressionnistes et post-impressionnistes. Son nom vient de la fonction première du bâtiment: L’Orangerie. Construite en 1853 dans le jardin des Tuileries, l’Orangerie abritait orangers, citronniers et autres plantes exotiques, une pratique symbole de prestige très en vogue au XVIIème et XIXème.
Sous l’impulsion de Claude Monet, L’Orangerie est devenue un musée en 1920. Le peintre avait choisi ce bâtiment pour accueillir son cycle des Nymphéas, des peintures sur bois dont il souhaitait faire don à la stricte condition que le jardin des Tuileries aménage un espace approprié pour leur exposition. Jusqu’en 1927, date de son inauguration, des travaux d’aménagement furent donc réalisés à l’Orangerie, suivant scrupuleusement les directives de Monet.

 

Source biographie : La Provence Insolite / France Bleu – Jean-Pierre Cassely & Préfecture du Var

Réécouter les émissions de France Inter sur Georges Clémenceau et Claude Monet
https://www.franceinter.fr/emissions/la-marche-de-l-histoire/la-marche-de-l-histoire-14-novembre-2017

à voir le site du musée Clémenceau :  http://www.musee-clemenceau.fr/

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